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Terry Fox

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Le 4 mars 1977, suite à une scintigraphie osseuse afin d’enquêter sur une douleur sévère dans la jambe droite de Terry Fox, les pires soupçons de son chirurgien orthopédique sont confirmés:  Terry Fox a un ostéosarcome, une forme de cancer des os qui commence souvent au niveau du genou. À cause de la propagation rapide du cancer, les docteurs estiment que la meilleure chance de survie pour Terry Fox est l’amputation de sa jambe droite, suivie d’un traitement de chimiothérapie.

Le 9 mars 1977, alors que Fox n’a que 18 ans, les docteurs amputent sa jambe droite, 15 centimètres au-dessus du genou.

Le soir avant la chirurgie qui changera le cours de sa vie, Fox lit un article dans le magazine Runner’s World qui lui dévoile une nouvelle voie – une voie qui allait lui créer une place au sein de l’histoire canadienne. L’article est au sujet de Dick Traum, un amputé qui a couru le marathon de la ville de New York. Le lendemain, Fox montre l’article à une infirmière en disant: « Un jour je serai comme ça ».

Quelques semaines seulement après sa chirurgie, Fox marche avec l’aide d’une jambe artificielle. Malgré le supplice physique et émotionnel qu’est la chimiothérapie, il se sent choyé en comparaison avec d’autres enfants qu’il aperçoit à la clinique, plusieurs étant mourants. Non seulement ressent-il de la compassion à leur égard, mais il ressent aussi un sentiment de responsabilité du fait qu’il soit un survivant. Il devient alors déterminé d’accomplir quelque chose pour aider. Inspiré par l’exemple de Traum, Fox décide qu’il va courir à travers le Canada afin de sensibiliser la population et d’amasser des fonds pour la recherche sur le cancer.

« J’ai vu des gens qui souffraient atrocement. Le peu de douleur que j’éprouve n’est rien. Ils ne peuvent arrêter de souffrir, et je ne peux m’effondrer à chaque fois que j’ai un peu de douleur. »

>Sa prothèse subit plusieurs modifications afin qu’il puisse mieux supporter l’impact de la course sur une longue distance, mais elle reste quand même gênante et inconfortable. Fidèle à lui-même, Fox persiste et débute son Marathon de l’espoir à travers le pays le 12 avril 1980, trempant sa jambe artificielle dans l’océan Atlantique près de Saint-John’s, Terre-Neuve. C’est un début froid et humide pour ce parcours héroïque le long de l’autoroute Transcandienne.

Normalement, Fox se lève avant le jour et court approximativement 42 kilomètres (un marathon) chaque jour. Il est soutenu par son ami de longue date Doug Alward, qui conduit la camionnette, et son frère Darrell, qui court aux côtés de Terry, amassant les dons des spectateurs dans quelque réceptacle qu’il peut trouver.  

« Vingt-six miles est désormais mon minimum quotidien. C’est un pays magnifique, calme et paisible. J’adore cela. » En plus de risquer de se faire frapper par des voitures ou des camions à quelques reprises dans les Maritimes et au Québec, Fox trouve la réception des gens dans ces provinces, où peu de gens semblent être au courant de son Marathon de l’espoir, décevante.

Au moment de fouler le sol de l’Ontario, la couverture des médias nationaux est devenue plus importante. Cela est dû en partie aux efforts de Bill Vigars, de la Société canadienne du cancer, qui organise des rassemblements publics le long du chemin afin de profiter de l’attitude accessible et sincère de Terry. Le but est d’associer un visage au Marathon de l’espoir, et les gens de déplacent bientôt en masses. La couverture de l’événement est telle que la police provinciale se porte volontaire pour l’accompagner afin d’assurer sa sécurité sur la route.

« Si je devais mourir, je mourrais heureux parce que j’aurais fait ce que je voulais faire. Combien de gens peuvent en dire autant? Je veux devenir un exemple qui ne sera jamais oublié. »

Après avoir été accueilli en héros national dans le sud de l’Ontario, Terry débute la deuxième moitié de son voyage à travers le pays, traversant le terrain accidenté du nord de l’Ontario en passant au travers de villes comme Craighurst, Blind River, et Marathon. Cependant, les choses changent dramatiquement le 1er septembre 1980 alors qu’il se met à tousser.

Le cancer a envahi ses poumons. Terry est forcé d’arrêter de courir. À ce point, il a couru pendant 143 jours et a parcouru 5373 kilomètres.

Le 18 septembre 1980, Terry Fox devient le plus jeune compagnon de l’Ordre du Canada lors d’une cérémonie spéciale dans sa ville d’origine de Port Coquitlam en Colombie-Britannique.

Au 1er février 1981, Terry a accompli son rêve d’amasser un dollar pour chaque personne au Canada.  

Bien que Terry ait juré de compléter sa course à travers le Canada, il n’est jamais capable de reprendre la route. Il meurt le 28 juin 1981 au Royal Columbian Hospital à New Westminster, en Colombie-Britannique, un mois seulement après son 23e anniversaire.

Terry Fox a traversé plus de la moitié du Canada à la course afin d’amasser des fonds pour la recherche sur le cancer. Chaque année, des millions de gens partout dans le monde perpétuent la tradition du Marathon de l’espoir en son nom.

Toutes les citations sont traduites de l’anglais, et proviennent de Terry Fox. Elles peuvent être retrouvées ici:

http://www.terryfox.org/TerryFox/terrys_journal_entries_and_map.html

http://www.terryfox.org/TerryFox/Quotes_from_Terry.html

CAST
  • Terry Fox – Jared Huumonen
  • Narration – Marie-Claude Lavallée

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Le Bluenose , fameuse goélette du Canada, fait la fierté de la Nouvelle‑Écosse. Ce bateau se mérita l’International Fisherman's Trophy en 1921 et détient également le record de la plus grosse prise de poissons ramenée à Lunenburg. Depuis 1937, le profil du Bluenose est reproduit sur les pièces canadiennes de dix sous.

 

Après avoir subi l’amputation d’une jambe à l’âge de 18 ans en raison d’un cancer, Terry Fox entreprit son marathon de l'espoir pour recueillir des fonds afin de lutter contre cette terrible maladie. Pendant 143 jours consécutifs, il couru une distance de 42 kilomètres, soit l’équivalent d’un marathon. Malheureusement, Terry Fox s’éteignit à l’âge de 22 ans, les deux tiers de son périple complété. Depuis, des marathons annuels Terry Fox se tiennent partout au Canada et dans plus de 50 pays. Le Marathon de l’Espoir de Terry Fox se poursuit et a permis d’amasser jusqu’à aujourd'hui plus de 250 millions de dollars, soit près de 10 $ pour chaque Canadien.

 

En mars 1985, Rick Hansen, qui souhaitait sensibiliser la population à la situation, au potentiel et au pouvoir des personnes handicapées, a commencé sa tournée Man in Motion. Au cours de cette tournée, il a parcouru 40 072 kilomètres (la circonférence de la Terre) en passant par 34 pays sur 4 continents et ce, en 26 mois. Grâce aux organisations, aux fonds et aux programmes ainsi créés, Rick Hansen a jusqu’à présent contribué plus de 100 millions de dollars à l’éducation sur les traumatismes médullaires, à la recherche et à la réhabilitation des personnes touchées, ainsi qu’aux sports en fauteuil roulant.

 

Jack Kent Cooke, natif de Hamilton en Ontario, a contribué à faire du basket-ball à Los Angeles un véritable spectacle en signant des contrats avec des joueurs comme Kareem Abdul-Jabbar et Magic Johnson, après qu’il eut acheté les Lakers de Los Angeles de la NBA. En 1966, Jack Cooke fait également l’acquisition des Kings de Los Angeles qui, à l’époque, était une nouvelle franchise en expansion de la LNH. En 1968, il y fait construire le magnifique Great Western Forum pour abriter ses équipes.

 

En 1974, le football commença à intéresser Jack Cooke; il devint alors le propriétaire majoritaire des Redskins de Washington de la NFL. En 1978, il s’installera finalement dans la région de Washington et vendra ses intérêts dans les Lakers et les Kings l’année suivante pour 67,5 millions de dollars, ce qui représentait alors, la plus importante transaction financière dans le monde du sport.

 

Ces documents de la série Empreintes célèbrent les réalisations de quelques‑unes de nos légendes canadiennes.

 

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