VIDÉOMINUTES//DU//PATRIMOINEVIDÉOVIDÉOVIDÉO

Loading the player ...

LECTURE EN COURS

Le Père David Bauer

DE LA COLLECTION Empreintes

// ACHETEZ LE DVD //

Partagez

Un moment de notre histoire...

RESOURCES PÉDAGOGIQUES

La période d’expansion qui débuta au cours de la saison 1967-1968 transforma les six équipes originales de la LNH qui existaient depuis 25 ans en une ligue qui ouvra la voie au Philadelphia's Broad Street Bullies, à l'arrivée des joueurs européens, à l’Association de hockey de l’Ouest, aux uniformes étranges, aux cheveux longs et aux favoris. C’était le début de ce que de nombreuses personnes considèrent comme l'époque moderne du hockey.

 

En 1966, les Bruins de Boston firent des pieds et des mains pour obtenir Bobby Orr en négociant un contrat trois fois supérieur à ce qu’un débutant pouvait espérer gagner. Mais les lancers spectaculaires et le jeu physique définissant le succès de ce joueur causèrent également son déclin. La saison régulière avait suivi son cours et pendant la période d’arrêt de sa première année, Bobby Orr subit sa première de cinq opérations aux genoux. Après avoir boité pendant dix parties au cours de la saison 1975-1976 avec les Bruins, Bobby Orr accepta une offre d’agent libre des Black Hawks de Chicago. Malgré son genou mal en point, que les docteurs décrivaient comme « deux os frottant l’un sur l’autre », Bobby Orr fut nommé le joueur le plus utile au cours de la Coupe Canada de 1976.

 

Comme Bobby Orr, Bobby Hull laissera une marque indélébile sur le jeu. Le « Golden Jet » était inimitable sur la glace. Sa vitesse de près de 50 kilomètres heure, son lancer frappé pouvant atteindre 200 kilomètres heure, son physique imposant et ses belles boucles blondes en firent un joueur très charismatique. Bobby Hull était un architecte du changement dans ce jeu professionnel. À dix-huit ans, Bobby Hull joignait les Black Hawk’s de Chicago pour la saison 1957-1958. Avec son coéquipier Stan Mikita, Bobby Hull développa le bâton de hockey courbé, faisant craindre aux gardiens de but ses redoutables tirs courbes.

 

La saison 1960-1961 se termina lorsque Bobby Hull brandit la Coupe Stanley, ramenant le trophée à Chicago après une période de disette qui durait depuis 1938. À la fin de la saison 1971-1972, les 604 buts de Bobby Hull se placent tout de suite après l’exploit de Gordie Howe dans l’histoire de la LNH.

 

Wayne Gretzky est devenu un symbole national partout au Canada. Le légendaire entraîneur canadien Scotty Bowman, à qui on demanda, pour essayer de cerner la faiblesse du grand joueur, pourquoi personne ne frappait Gretzky, ce dernier répondit « C’est presque impossible de frapper un rayon de lune ». Cette observation est très évocatrice. Wayne Gretzky patinait tout en douceur. À moins de 1,9 mètre et très mince, il eut toujours une attitude douce et affable hors de la glace, comme s’il était le parfait exemple du comportement que tout parent canadien souhaiterait voir ses enfants adopter. Mais sur la glace, il n’y avait pas d’athlète plus compétitif ou de joueur plus complet.

 

Ils ont laissé leur Empreinte dans le monde du hockey canadien.

 

Ressources pédagogiques

MINUTES DU PATRIMOINE //